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MASTER SCIENCES DU TERRITOIRE Présentation Le master « sciences du territoire » est né de la volonté de regrouper au sein d'un même diplôme l'ensemble des formations qui prépare aux métiers du territoire. Il associe étroitement les équipes enseignantes de l'Institut de Géographie Alpine (Université Joseph Fourier), de l'Institut d'Urbanisme de Grenoble (Université Pierre Mendes France) et de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble. Il bénéficie de collaborations des UFR de Génie Civil et d'Economie. Débouchés professionnels Les débouchés du master couvrent l'ensemble des métiers qui ont le territoire comme champ d'action. Parce que l'on assiste à un renforcement des identités professionnelles, il propose à la fois une formation spécialisée pour chacun de ces métiers et des enseignements techniques et méthodologiques communs (analyse de données, enquêtes, dessin, infographie, systèmes d'information géographique). A côté des architectes et des ingénieurs, qui disposent depuis plus d'un demi-siècle d'ordres professionnels, les urbanistes cherchent eux aussi à se doter d'une organisation. En Grande-Bretagne, c'est au début des années 1940 qu'est créé le Royal Town Planning Institute. L'Italie rénove au cours des années 1990 la composition de l'ordre des architectes et ingénieurs, qui comprend désormais une section « urbanistica e pianificazione territoriale ». En France, les différentes associations sont rassemblées dans le Conseil Français Des Urbanistes et ont créé un Office Public de Qualification, qui a défini les conditions d'accès à la fonction d'urbaniste. Toutes les associations professionnelles se sont mises d'accord sur une charte européenne des urbanistes. Le milieu du développement territorial s'est structuré plus récemment. Il intervient à une échelle d'intervention qui est plus vaste (le pays, l'agglomération voire la région plutôt que la ville ou le quartier) et s'intéresse plus au management de programmes d'actions à destination des entreprises ou des collectivités qu'à la question de la composition ou de la recomposition des formes physiques que prend l'urbanisation. C'est un milieu dynamique où foisonnent les associations régionales (ARADEL au niveau de Rhône-Alpes par exemple). L'environnement et l'écologie ont été jusqu'à une date récente l'apanage des sciences dures (biologie, géologie principalement), alors que prévalait, en France au moins, une approche purement esthétique du paysage. Il existe depuis une quinzaine d'années une volonté de mieux intégrer ces problématiques environnementales dans la planification urbanistique ou territoriale. Biologistes et géographes tentent avec la problématique de l'écologie du paysage d'élargir leur champ d'investigation. Des rapprochements s'esquissent avec les urbanistes autour de préoccupations que l'on regroupe sous le vocable de développement durable. Organisation de la formation Formation en deux années, le master « sciences du territoire » comprend à la fois des enseignements de tronc commun et des enseignements de spécialité. Il regroupe :
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